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MEDIATION FAMILIALE ET PROTECTION DE L'ENFANCE

Mercredi 10 mai 2006
Par RESADOS - Publié dans : resados
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Vendredi 28 avril 2006

Son mandat de 6 ans expiré, Claire Brisset, premier Défenseur des Enfants
tire sa révérence. C'est donc le temps du bilan avec bien évidemment le
souci de sa succession.

A juste titre, Claire Brisset et son équipe peuvent déjà se vanter d'avoir
inscrit cette institution dans l'univers institutionnel français. Ce pays
n'est pas porté vers l'institution de l'Ombudsman qui fleurit dans les pays
anglo-saxons. Nous préférons les tribunaux ou ... la rue. Il a fallu créer
un climat pour faire sa place au Défenseur des enfants.

Lire l'article complet sur  http://www.jprosen.blog.lemonde.fr/

 

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Vendredi 28 avril 2006

Pétition nationale : nous les prenons sous notre protection !

Le 30 juin 2006, le sursis accordé aux élèves sans papiers et à leurs parents tombera. Des milliers d’enfants, de jeunes et leurs familles risquent l’expulsion en masse, verront leur avenir et leur vie même anéantis. Nous ne laisserons pas commettre ces infamies en notre nom. Chacun avec les moyens qui sont les nôtres, nous leur apporterons notre soutien, notre parrainage, notre protection. S’ils nous demandent asile, nous ne leur fermerons pas notre porte, nous les hébergerons et les nourrirons ; nous ne les dénoncerons pas à la police.

Nous attendons vos signatures sur http://www.educationsansfrontieres.org/article.php3?id_article=24

Pour des milliers d’enfants et de jeunes majeurs, le 30 juin 2006 ne marquera pas le début des vacances d’été, mais bien le commencement d’un calvaire. En effet, à cette date, le sursis que M. Sarkozy avait dû accorder aux jeunes majeurs sans papiers scolarisés et aux parents d’enfants scolarisés tombera. Suspendues parce que les mobilisations d’écoles et de lycées se multipliaient, les expulsions reprendront.
Ainsi, en guise de vacances, des milliers de jeunes et d’enfants joueront aux fugitifs, en vrai, avec ou sans leurs parents, guettant les bruits de pas à l’heure du laitier, tremblant à la vue d’un uniforme et vivant dans la hantise de perdre à jamais leur école, leurs enseignants, leurs copains. S’ils sont arrêtés, le grand jeu de leur été sera un petit rôle dans un film policier sordide : l’interpellation, seul ou en famille, les parents rudoyés, 48 heures de garde à vue dans une cellule de commissariat puis deux ou quatre semaines en rétention, crasse, bruit, violence et promiscuité assurés, et, pour finir, un aller-simple vers un pays qu’ils ne connaissent pas ou plus, dont certains ne parlent pas (ou plus) la langue, papa-maman menottés, entravés comme des bêtes et attachés à leurs sièges.
A l’arrivée, ce sera pour la plupart l’extrême misère : pas de logement ou le bidonville, pas de travail et pas d’espoir d’en trouver. Des persécutions, parfois les plus atroces, contre ceux que la France a débouté du droit d’asile. Ils paieront pour les raisons pour lesquelles ils avaient fui et certains pour avoir dénoncé leurs tortionnaires à l’étranger. Pour les enfants, pas d’école, dans des pays où la scolarisation est un luxe. C’est ce gâchis qui se cache derrière les chiffres records d’expulsions annoncés avec satisfaction par le ministre de l’Intérieur : des milliers de vies propulsées dans l’indigence et parfois achevées sous la torture !
Nous ne laisserons pas détruire la vie de ces enfants, de ces adolescents et de leurs parents. Ils sont nos élèves, les copains de nos élèves ou de nos enfants. Ils ont commencé d’étudier dans ce pays, ils en parlent la langue, ils ont les mêmes joies et, hélas, des soucis bien plus grands que les camarades de leur âge. S’ils décident (ou, pour les plus jeunes, si leurs parents décident) d’échapper à une expulsion honteuse, nous les y aiderons comme nous avons aidé Rachel et Jonathan à Sens, Samuel à Pau, Ming et Wei-Ying à Evreux. Nous sommes solidaires de ceux qui les accueilleraient. S’ils demandent asile, nous ne fermerons pas notre porte.
Cela contrevient aux lois en vigueur. Mais l’enseignement que nous avons à dispenser à nos élèves ou l’éducation que nous devons à nos enfants ne peut pas être l’exemple de la soumission à un ordre injuste. Chacun a en mémoire les épisodes où face à des persécutions insupportables, chacun a dû faire des choix. Et où ne pas choisir était choisir de laisser faire. Et pas seulement dans les périodes de dictature. Rosa Parks, emprisonnée à Atlanta en 1951 pour avoir enfreint les lois ségrégationnistes aurait-elle dû se soumettre au prétexte que ces lois avaient été « démocratiquement » prises ? Le général Paris de la Bollardière, mis aux arrêts pour avoir dénoncé les tortures de l’armée française en Algérie, aurait-il dû se taire parce que la France était une démocratie ?
Nous ne laisserons pas se commettre des infamies en notre nom.

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Jeudi 20 avril 2006

Les actes du colloque organisé le 31 janvier dernier par le CRES PACA sur le thème "Etre parents d'adolescents aujourd'hui ..." sont consultables en ligne sur

http://www.cres-paca.org/activites/pdf/actes_colloques/actescolloque_parents.pdf

Retrouvez les interventions de Marcel Rufo et des acteurs du soutien à la parentalité dans notre région.

 

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Jeudi 13 avril 2006

Dans le cadre de sa série de conférences "Identités à la dérive", l'association Echanges et diffusion des savoirs propose ce jour une conférence de Georges VIGARELLO, anthropologue et historien sur le thème "Y'a-t-il une histoire du corps intime?"

Lieu : Hôtel du Département des Bouches-du-Rhône, 52 avenue de saint Just, Marseille (13004)

Heure : 18h45, entrée libre.

Descriptif :

Intense travail de la modernité sur les frontières du soi, les pulsions, les désirs : contrôle des politesses et des sociabilités, polissage des violences, auto-surveillance des gestes dans l'univers de l'intime. L'allure quotidienne, les manières, la sexualité, les jeux, l'espace proche en sont transformés.

L'histoire du corps c'est bien celle d'une conquête individuelle, un approfondissement de l'autonomie. C'est aussi celle d'un engagement collectif quant à son entretien. Elle devient alors l'histoire d'un ajustement toujours difficile entre la politique sanitaire et les exigences privées. Une histoire qui se doit de suivre les transformations conjointes de l'imaginaire du corps et de l'imaginaire du groupe.

 Plus de renseignements au 04.96.11.24.50.

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